Ended Oct 31
Adrián Villar Rojas
La fin de l’imagination
Sep 16 – Oct 31, 2020
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Galerie Marian Goodman is pleased to present a new major solo exhibition by Adrián Villar Rojas in Paris.
Adrián Villar Rojas has built a practice working across media to create immersive environments and experiences that seem to be in a state of perpetual space-time travel. Evolving over years towards the development of topography-based, mutant, organic-inorganic systems, Villar Rojas invites viewers to become explorers of an unpredictable microcosmos of his design, where the future, the past, and alternate versions of our own present interact as a constantly changing totality. By way of this world building, Villar Rojas posits the question: what if we could see and think of ourselves -humanity -from an alien perspective; detached, unprejudiced, even amoral? What if we could see and think of ourselves from the border of our own completed path?
Adrián Villar Rojas was born in Rosario, Argentina, in 1980. He lives and works nomadically. Solo exhibitions include Poems for Earthlings, Oude Kerk, Amsterdam (2019); Sometimes you wonder, in an interconnected universe, who is dreaming who?, Tank Shanghai, China (2019); The Theater of Disappearance, The Geffen Contemporary at MOCA, Los Angeles (2017); NEON Foundation at Athens National Observatory, Greece (2017); Kunsthaus Bregenz, Austria (2017), The Metropolitan Museum of Art, New York (2017); Rinascimento, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Torino (2015); Fantasma, Moderna Museet, Stockholm (2015); Today We Reboot the Planet, Serpentine Sackler Gallery, London (2013); and La inocencia de los animales, MoMA PS1, New York (2013).
Participation in international group exhibitions include 12th Gwangju Art Biennale, South Korea (2018); 14th Istanbul Biennial, Turkey (2015); 12ª Bienal de La Habana, Cuba (2015); Sharjah Biennial 12, Kalba (2015); The 2012 New Museum Triennial (2012) ; Documenta (13), Kassel and Kabul (2012); and 54th International Art Exhibition: La Biennale di Venezia, Argentina’s National Pavilion, Venice (2011).
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La Galerie Marian Goodman a le plaisir d’annoncer une nouvelle exposition personnelle d’Adrián Villar Rojas à Paris.
Adrián Villar Rojas a développé une pratique transdisciplinaire lui permettant de créer des expériences et environnements immersifs qui semblent appartenir à un perpétuel voyage dans l’espace-temps. Évoluant au fil des années vers la création de systèmes en mutation, organiques et non-organiques, basés sur la topographie, Adrián Villar Rojas invite les visiteurs à devenir les explorateurs d’un inattendu microcosme né de son imagination, où le futur, le passé, et des versions alternatives du présent interagissent telle une entité en perpétuel mouvement. Au-delà de la conception de cet univers, Villar Rojas interroge : et si nous pouvions voir et penser notre humanité avec une perspective extraterrestre, détachée et dénuée de tout préjugé et de toute morale ? Et si vous pouvions réfléchir sur nous-mêmes au bord de notre propre chemin accompli ?
Adrián Villar Rojas est né à Rosario en Argentine en 1980. Il vit et travaille de manière nomade. Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer : Poems for Earthlings à la Oude Kerk, Amsterdam (2019), Sometimes you wonder, in an interconnected universe, who is dreaming who? à Tank Shanghai en Chine (2019), The Theater of Disappearance à The Geffen Contemporary au MOCA, Los Angeles (2017), NEON Foundation à l’Observatoire national d’Athènes (2017), Kunsthaus Bregenz en Autriche (2017), The Metropolitan Museum of Art à New York (2017), Rinascimento à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin (2015); Fantasma au Moderna Museet, Stockholm (2015), Today We Reboot the Planet à la Serpentine Sackler Gallery, Londres (2013) ou encore La inocencia de los animals au MoMA PS1, New York (2013).
Villar Rojas a également participé à de nombreuse biennales, parmi lesquelles la 12e Biennale de Gwangju en Corée du Sud (2018), la 14e Biennale d’Istanbul en Turquie (2015), la 12e Biennale de La Havane à Cuba (2015), la 12e Biennale de Sharjah, Kalba (2015), la Triennale du Cassel et Kaboul (2012) mais aussi la 54e Biennale de Venise (2011) pour laquelle il New Museum, New York (2012), la Documenta (13), pavillon argentin.











