Ended Jul 25

Reena Spaulings

Keep on Truckin’

Jun 1 – Jul 25, 2024

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Reena Spaulings presents a new series of cut-out paintings that repeat a specific hieroglyphic shape, somewhere between a figure and a letter. In fact, this shape comes from a scan of a piece of trash found on the streets of Manhattan: the discarded, flattened- out paper packaging for a set of Apple earbuds. When the shape is rotated ninety degrees, four distinct signs can be articulated, almost an alphabet. The final move was to join our found sign-figure with a cut-out acrobat taken from Matisse.

The cut-out rearticulates painting via a hard “Egyptian” contour, allowing Reena Spaulings to steal painting back from the window-like space of realism, Surrealism, etc. Abstraction becomes a sort of figure and the figure is like a letter that recodes space. The flattened- out, rotated, hieroglyph serves as a vehicle and support for everything else that makes the paintings paintings: color and gesture, speed and light, chaos and kitsch, etc.

A cut-out acrobat becomes ensnared within the articulations of a rotating sign-apparatus, or perhaps leaps out and escapes. Almost a dance, almost an allegory. In some paintings, the two figures combine to form an abstract monster, which can also be rotated. Using a technique invented in Los Angeles by Albert Oehlen, unstretched canvases are adhered directly to the wall with rubber cement, like giant stickers. Others are mounted on wooden supports to give them a more sculptural presence in the space.

Founded in 2004, Reena Spaulings first emerged in the eponymous novel published in 2004 as a fictional character of a young woman making her way in the New York art scene of the 2000s. Meanwhile, Reena Spaulings Fine Art opened on Manhattan’s Lower East Side and its founding members started commercial and artistic collaborations with the gallery’s artists such as John Kelsey, Emily Sundblad and Jutta Koether. Spaulings’ artistic work embraces ambiguities that question as much the traditionally accepted notion of authorship, as the customary division of labour within the art world.

Reena Spaulings' work has been featured in solo exhibitions by the Museum Ludwig, Cologne (2017), the St. Louis Contemporary Art Museum, St. Louis (2008) and the Kunsthalle Zurich, Zurich (2007).

Its works have been shown internationally in numerous exhibitions held by the following institutions: Yuz Museum, Shanghai (2018); Musée d'art moderne et contemporain, Geneva (2017); Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris (2016); Museum Brandhorst, Munich (2015); Whitney Museum of American Art, New York (2015); FRAC Nouvelle Aquitaine, Bordeaux (2013); MD 72, Berlin (2013); CAPC, Musée d'art contemporain de Bordeaux, Bordeaux (2011); Indipendenza Studio, Rome (2011); Musée d’Art Moderne, Paris (2010); Tate Modern, London (2009); National Gallery of Canada, Ottawa (2009) among others.

Works by Reena Spaulings have joined the collections of the Museum of Modern Art, New York, USA; Whitney Museum of American Art, New York, USA; FRAC Nouvelle Aquitaine, Bordeaux, France; Collection Charles Riva, Brussels, Belgium.

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Reena Spaulings présente une nouvelle série de peintures découpées répétant la forme d’un hiéroglyphe, entre figure et lettre. Les formes de celles-ci proviennent du scan d'un déchet trouvé dans les rues de Manhattan : l'emballage en papier aplati d'une paire d’écouteurs Apple. Lorsque cette figure est inclinée à quatre-vingt-dix degrés, quatre signes distincts peuvent s'articuler, tel un alphabet. Le dernier geste fut de mêler cette figure-signe à la silhouette d’un acrobate issue des découpages de Matisse.

Les œuvres sont redéfinies par leur découpe aux contours marqués, à l’égyptienne, permettant à Reena Spaulings d’extraire la peinture du cadre du réalisme, du surréalisme, etc. L'abstraction devient une sorte de figure qui telle une lettre recodifie l'espace. Le hiéroglyphe aplati, incliné, sert de vecteur et de support pour que tout ce qui les compose les rende peintures : la couleur et le geste, la vitesse et la lumière, le chaos et le kitsch, entre autres.

La figure de l'acrobate semble prise au piège dans les articulations d'une machine à signes en rotation, ou peut-être en bondit-elle pour s’en échapper. C’est presque une danse, une allégorie. Sur certaines toiles, ces deux figures s’entremêlent pour former un monstre abstrait, qui peut lui aussi pivoter. Utilisant une technique inventée par Albert Oehlen à Los Angeles, des toiles non tendues sont fixées directement sur le mur avec de la colle de caoutchouc, telles des autocollants géants. D'autres sont fixées sur des supports en bois, leur conférant une présence plus sculpturale dans l'espace.

Fondé en 2004.

Reena Spaulings fut d’abord connue en tant que personnage de fiction, une jeune femme évoluant dans la scène artistique new-yorkaise des années 2000, d’après une nouvelle éponyme publiée en 2004. Pendant ce temps, une galerie ouvre dans le Lower East Side de Manhattan sous le nom de Reena Spaulings Fine Art, et les membres fondateurs débutent alors une collaboration à la fois commerciale et artistique avec les artistes de la galerie tels que John Kelsey, Emily Sundblad et Jutta Koether. Le travail artistique du collectif Reena Spaulings contient toutes ces ambiguïtés, interrogeant tout autant la notion d’auteur traditionnellement admise que la division du travail dans la sphère artistique.

Le travail de Reena Spaulings a fait l'objet d'expositions personnelles au Museum Ludwig, Cologne (2017), au St. Louis Contemporary Art Museum, St. Louis (2008) et à la Kunsthalle Zurich, Zurich (2007).

Les œuvres de l'artiste ont été présentées à l'international au sein d'expositions collectives dans les institutions suivantes : Yuz Museum, Shanghai (2018) ; Musée d'art moderne et contemporain, Genève (2017) ; Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris (2016) ; Museum Brandhorst, Munich (2015) ; Whitney Museum of American Art, New York (2015) ; FRAC Nouvelle Aquitaine, Bordeaux (2013) ; MD 72, Berlin (2013) ; CAPC, Musée d'art contemporain de Bordeaux, Bordeaux (2011) ; Indipendenza Studio, Rome (2011) ; Musée d’Art Moderne, Paris (2010) ; Tate Modern, Londres (2009) ; National Gallery of Canada, Ottawa (2009) entre autres.

Les œuvres de Reena Spaulings ont rejoint les collections du Museum of Modern Art, New York, États-Unis ; Whitney Museum of American Art, New York, États-Unis ; FRAC Nouvelle Aquitaine, Bordeaux, France ; Collection Charles Riva, Bruxelles, Belgique.

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