Ended
Elodie Lesourd
Demeurtre
May 16 – Jul 27, 2024
Project Room
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Galerie Laurent Godin is delighted to present a solo exhibition by Elodie Lesourd for the first time at the gallery.
Born in Saint-Germain-en-Laye in 1978, she lives and works in Paris. After obtaining a DNSEP from the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon in 2004, she completed the post-graduate course at the Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes in 2005. Her work has been exhibited in France at the Fondation Cartier pour l'art contemporain (2005), the MAC/VAL in Vitry-sur-Seine (2007, 2014), the Confort Moderne, Poitiers (2013) and the Palais de Tokyo (2014), in solo shows at the Printemps de Toulouse (2018), the FRAC Normandie Rouen (2019) and the Centre d'art Les Tanneries d'Amilly (2021), and abroad. His work is currently on show at the Philarmonie de Paris in the exhibition Metal: Diabolus in musica until 20 September 2024.
The seven paintings presented here stand like the last resting places of what has disappeared. All part of the hyper-rock series, they set up a field of thought that questions the essence of art and its own finitude. They place views of installations by other artists under house arrest, offering them a new space, the promise of rest and continuity.
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La galerie Laurent Godin est heureuse de présenter pour la première fois a la galerie une exposition personnelle de Elodie Lesourd.
Née à Saint-Germain-en-Laye en 1978, elle vit et travaille à Paris. Après avoir obtenu un DNSEP à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2004, elle suit le post-diplôme de l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes en 2005. Son travail a été exposé en France à la Fondation Cartier pour l’art contemporain (2005), au MAC/VAL de Vitry-sur-Seine (2007, 2014), au Confort Moderne, Poitiers (2013) et au Palais de Tokyo (2014), en solo au Printemps de Toulouse (2018), au FRAC Normandie Rouen (2019) et au Centre d’art Les Tanneries d’Amilly (2021) et à l’étranger. Son travail est actuellement montré à la Philarmonie de Paris dans l’exposition Metal: Diabolus in musica jusqu’au 20 septembre 2024.
Les sept peintures présentées ici se dressent telles les dernières demeures de ce qui a disparu. Toutes issues de la série hyperrockaliste , elles érigent un domaine de pensée qui s’attache à questionner l’essence de l’art, sa propre finitude. Elles assignent à résidence des vues d’installations d’autres artistes en leur offrant un nouvel espace, la promesse d’un repos et d’une continuité.