Ended Jan 8
Adam Pendleton
Drawings
Nov 5, 2021 – Jan 8, 2022
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Galerie Max Hetzler is pleased to present Drawings, Adam Pendleton’s second solo exhibition with the gallery, and first in Paris.
In his paintings, drawings, and other works, Pendleton uses letters, words, drips, splatters, sprays, and collected images as primary materials. His work is a kind of continuous writing, in which language and gestural marks are recorded, transposed, and overwritten. Blurring the edges between modes of viewing and reading, between representation and abstraction, and between painting, drawing, and photography, Pendleton’s work is a visual philosophy of incomplete postulates. In 2008, he began to articulate his work through the idea of Black Dada, a visual project and ever-evolving inquiry into the relationships between blackness, abstraction, and the avant-garde.
The Black Dada drawings, displayed on a black wall in the first gallery of Galerie Max Hetzler, Paris, put the remainders of Pendleton’s studio process back into circulation. Masked and cut fragments of spray-painted text, splatters, and drips are photographed and silkscreened in black onto black paper, while one or two uppercase letters, set in Arial Bold, are superimposed onto each of the resulting compositions. The letters—A, B, C, D, L and K—belong to the phrase “BLACK DADA.” As in Pendleton’s earlier Black Dada works, the letters have been extracted from a source text—an initial, limited sequence—and placed into new arrangements, preserving the positions of the missing letters as gaps.
Rather than spray paint, earlier works in the Black Dada series made use of cropped, photocopied reproductions of conceptual artist Sol LeWitt’s Incomplete Open Cubes (1974), whose permutations of partial geometric objects doubled the combinatory logic of Pendleton’s fragmented language. In the newer works, the broken series of letters unfolds as a parallel operation over the spray paint formations, full of delays, false starts, and echoes. The compression of the two operations, of neutral type and gestural lettering, establishes a polyrhythmic space.
In the main gallery a series of large drawings on Mylar feature the phrase “WHO IS QUEEN.” The text, its lettering irregularly wrapped within the boundaries of the frame, has been inscribed and composited multiple times, using various methods and inversions. Spray paint and brushwork form textured fields of marks and drips that shadow, envelop, and overlap the language. The phrase is also the title of Pendleton’s concurrent exhibition at the Museum of Modern Art in New York.
Pendleton poses “WHO IS QUEEN?” as a question of identity, and, to some extent, frames it as an undecidable question, a phrase which—in its nonspecific reiteration—inhabits the absence, in the final analysis, of any certainty of identity. The term Queen has a number of meanings and connotations, particularly in gay slang, in which queen refers positively, humorously, or pejoratively to an ostentatiously effeminate man. Pendleton leaves the language open, allowing differences to proliferate in repetition.
Adam Pendleton (*1984, Richmond, VA) lives and works in New York. His work is held in public collections including The Museum of Modern Art, New York; Solomon R. Guggenheim Museum, New York; The Studio Museum in Harlem, New York; Carnegie Museum of Art, Pittsburgh; Museum of Contemporary Art, Chicago; Museum of Contemporary Art, San Diego; and Tate, London, among others. His current exhibition Who Is Queen?, at MoMA in New York, opened in September and will be on view until 21 February 2022.
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La Galerie Max Hetzler a le plaisir d’annoncer Drawings, la deuxième exposition personnelle d’Adam Pendleton avec la galerie et la première à Paris. D’autres tableaux de l’artiste seront également exposés à la Galerie Max Hetzler à Berlin à partir du 4 novembre, dans le cadre d’une exposition collective dont il est le commissaire aux côtés d’œuvres d’Albert Oehlen, Pope.L, et Amy Sillman.
Dans ses tableaux, dessins et autres œuvres, Adam Pendleton utilise lettres, mots, coulures, éclaboussures, sprays et images collectionnées comme matière première. Son travail est une sorte d’écriture continue, dans laquelle le langage et les marques gestuelles sont enregistrés, transposés et superposés. Brouillant les frontières entre modes d’observations et de lecture, entre représentation et abstraction, et entre peinture, dessin et photographie, le travail de Pendleton est une philosophie visuelle de postulats incomplets. En 2008, l’artiste a commencé à articuler son travail autour de l’idée de Black Dada, un projet visuel et une enquête en perpétuelle évolution sur les relations entre le fait d’être afro-américain, l’abstraction et l’avant-garde.
Les dessins de la série Black Dada exposés sur un mur noir dans la première salle, révèlent un autre pan du travail d’Adam Pendleton. Des fragments de textes écrits à la peinture aérosol, masqués et coupés sont sérigraphiés en noir sur papier noir, tandis qu’une ou deux lettres en majuscule, en caractère gras « Arial », sont superposées sur chacune des compositions qui en résultent. Les lettres — A, B, C, D, L et K — appartiennent à l’expression « BLACK DADA. » Comme dans les œuvres précédentes de la même série, celles-ci ont été extraites d’un texte source — une séquence initiale, limitée — et reconfigurées dans de nouveaux arrangements, conservant les positions des lettres manquantes sous forme de lacunes.
Les œuvres précédentes de la série étaient réalisées à partir de reproductions photocopiées et recadrées des Incomplete Open Cubes, 1974, de l’artiste conceptuel Sol LeWitt, dont les permutations d’objets géométriques partiels correspondent à la logique combinatoire du langage fragmenté de Pendleton. Dans les nouvelles œuvres, la série brisée de lettres se déroule comme une opération parallèle à la formation de peinture aérosol, riche en retards, faux départs, et échos. La compression des deux opérations – la typographie neutre et l’inscription gestuelle, établit un espace polyrythmique.
Dans la salle principale, une série de grands dessins sur Mylar, présente la phrase « WHO IS QUEEN » (Qui est reine). Le texte, dont les lettres se répartissent irrégulièrement dans les limites du cadre, a été inscrit et composé à de multiples reprises, à l’aide de méthodes et inversions variées. La peinture aérosol et le travail au pinceau forment un champ texturé de marques et coulures qui assombrissent, enveloppent et superposent le langage. Cette phrase est également le titre de l’exposition actuelle de l’artiste au Museum of Modern Art à New York.
Pendleton introduit “WHO IS QUEEN?” comme une question d’identité, et dans une certaine mesure, l’encadre comme une question insoluble, une formule qui — dans sa réitération non spécifique — habite l’absence, dans l’analyse finale, d’une quelconque certitude d’identité. Le terme Queen (reine) a plusieurs sens et connotations, particulièrement dans l’argot gay, dans lequel queen fait référence de façon soit positive, humoristique ou péjorative à un homme ostentatoirement efféminé. Ici, Pendleton laisse le langage ouvert, permettant aux différences de proliférer par la répétition.
Adam Pendleton (*1984, Richmond, VA) vit et travaille à New York. Son travail fait partie de collections publiques, notamment le Museum of Modern Art, New York; Solomon R. Guggenheim Museum, New York; le Studio Museum à Harlem, New York; Carnegie Museum of Art, Pittsburgh; Museum of Contemporary Art, Chicago; Museum of Contemporary Art, San Diego; et de la Tate Gallery, Londres. Son exposition actuelle Who Is Queen? au MoMA à New York, est ouverte depuis septembre et se tient jusqu’au 21 février 2022.










