Ended May 12
Ashley Hans Scheirl
Mar 22 – May 12, 2018
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Angela, Angela Scheirl, Angela Hans, Angel Hans, Zeze Hans, Ah, A A A A, Hans Scheirl, Hans, Hansi, Hansda, Hans von S/hit, Scheirl, Ashley Hans Scheirl was born in Salzburg (Austria), in 1956. She lives in Vienna. The work she did in the 1990s as part of London’s underground dyke scene contributed to the development of a conceptual practice that was constantly exchanging with the Viennese scene via the techniques of experimental cinema, painting, sculpture, actions in public space, performance and music, with all genres treated as equal. Indeed, in this artist’s practice, these “disciplinary techniques” – to use Foucault’s terminology, referring to the organisation of knowledge and practices in genres that are both distinct and isolated from each other– are brought together to function on the model of a lesbian, queer sexuality. This transitioning of one fine arts category towards another was accompanied during these years when the artist was moving between London, Vienna and New York by a metamorphosis of her/his own body, helped by the injection of testosterone. Her/his mutating name reflects this constant becoming which is never really static. Her/his recent self-expression in the use of painting, after multiple experiments with Super 8 and video cameras, encouraged Angela – now Hans — to transform her/his masculine look by a new phase of emancipation and to become Ashley, a painter who carefully cultivates her/his androgynous appearance.
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Angela, Angela Scheirl, Angela Hans, Angel Hans, Zeze Hans, Ah, A A A A, Hans Scheirl, Hans, Hansi, Hansda, Hans von S/hit, Scheirl, Ashley Hans Scheirl est née à Salzbourg (Autriche), en 1956, elle vit à Vienne. Son travail des années 1990 au sein de la scène underground Butch (working class campness) de Londres a contribué de manière significative au développement d’une pratique conceptuelle en échange constant avec la scène viennoise, par le biais des techniques du film expérimental, de la peinture, de la sculpture, des actions dans l’espace public, de la performance, de la musique, sans hiérarchie des genres. En effet, dans la pratique de l’artiste, ces « techniques disciplinaires » – pour reprendre une terminologie foucaldienne qui entend l’organisation des savoirs ou des pratiques en genres distincts et isolés les uns des autres – sont réunies pour fonctionner sur le modèle d’une sexualité lesbienne et queer. Ce transitionisme d’une catégorie des beaux-arts vers une autre s’accompagne pendant ces années d’errance de l’artiste entre Londres, Vienne et New York d’une métamorphose de son propre corps, aidée par l’injection de testostérone. Son nom propre en mutation témoigne de ce devenir constant qui ne se fige jamais vraiment. Son récent accomplissement personnel dans l’usage de la peinture, après de nombreuses expériences menées avec une caméra super 8 ou vidéo, a encouragé Angela devenue Hans à transformer son allure masculine par une nouvelle phase d’émancipation en devenant Ashley, une peintre qui soigne son apparence androgyne.










