Ended Feb 15
Laurence Owen
Loot
Dec 6, 2018 – Feb 15, 2019
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The work here has been made in the spirit of pillaging from across culture without inhibition or attention to source or original meaning.
The word loot came into English in the 19th century via colonial India, appropriated from lut in Hindi, developed from earlier Sanskrit lunth, meaning to rob.
Today content is absorbed at such speed. There’s no time to consider the contexts things are sampled from. Scrolling online. Listening to a track that pastes a Harlem beat with an Indonesian riff. Compiling a painting.
Symbolic snippets and visual patterns are extrapolated and reformulated. Aspects of the built environment get remixed and flip reversed.
In places, clips of Orientalist porticos, masonry and brickwork are re-filtered through Renaissance or antiquarian styling and sent back out.
Exhibition conventions are ransacked alongside architectural elements. Framing devices - hooks, pins, tacks – appear enlarged in ceramic. Traditional details that are usually invisible come into view, exaggerated. Sometimes the frame is inside the piece. It moves central. It’s active. Sometimes the frame is penetrative.
The illusory space inside the image collides with the volumetric realm. Surfaces and planes get transgressed. The works’ membranes are porous and punctuated.
Fragments, clips, mediums, materials, styles, artworks and architectural devices are all repositioned. What they do and how they do it gets reconsidered. They start to mean different things. They start to have new values.
Laurence Owen was born...
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Ce corpus de travail a été mené dans un esprit de pillage décomplexé auprès de cultures du monde , sans attention ni aux sources ni aux sens premier.
Le mot butin (loot en anglais) apparut dans la langue anglaise au sein de l’Inde coloniale au XIIème siècle. Le mot dérive initialement du sanskrit ‘lunth’ devenu ensuite ‘lut’ en hindi.
Aujourd’hui chaque contenu est absorbé à une telle vitesse que personne n’a le temps de s’intéresser aux sources et au contexte des choses. Le défilement vertical en ligne. L’écoute d’un morceau qui mélange un rythme Harlem et un riff Indonésien. La création d’un tableau.
Des extraits symboliques et des motifs visuels sont extrapolés et reformulés, des aspects de l’environnement construit sont remixés et renversés.
L’artiste re-filtre des bouts de portiques orientaux, de maçonnerie et de briquetage aux styles variés, de la Renaissance à l’antiquité, avant de les renvoyer au spectateur.
Les usages traditionnels d’un espace d’exposition sont renversés en même temps que les éléments architecturaux. Les dispositifs d’encadrement (crochets, punaises et épingles) apparaissent élargis en céramique. Les détails traditionnels normalement invisibles sont affichés de manière exagérée. Parfois le cadre est dans l’œuvre, il se place au centre, il perce, il est actif.
L’espace illusoire à l’intérieur de l’image entre en collision avec le domaine volumétrique. Les surfaces et les toiles sont transgressées. La peau des œuvres est poreuse et percée.
Les morceaux, extraits, matières, styles, œuvres d’art et techniques architecturales sont tous repositionnés ; leurs finalités et modes de fonctionnement sont reconsidérés. On perçoit de nouveaux sens, de nouvelles valeurs.
Laurence Owen est née...









