Ended Jul 29
Daniel Richter
Le Freak
Jun 22 – Jul 29, 2017
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Galerie Thaddaeus Ropac Paris Marais presents Le Freak, an exhibition of new works by Daniel Richter. The exhibition coincides with a retrospective of his work, shown successively at the Louisiana Museum in Humlebæk, Denmark, the 21er Haus Museum of Contemporary Art in the Vienna Belvedere, and due to open on 1 July at the Camden Arts Centre in London.
Daniel Richter's new group of works, Le Freak, is a continuation of the series Hello, I love you (2015/16, Kunsthalle Schirn, Frankfurt), which constitutes a radical departure from the artist’s style of the last decade: ‘I wanted to get away from a certain kind of narration and from the theatre stage and from the burden of already knowing what I’m about to do’, Daniel Richter stated last year.
In the new paintings the figures and forms are more defined and explicit than in the 2015/16 series, yet they maintain a sense of abstraction, which is reinforced by the background’s subtle gradations of colour: ‘It’s an almost logical step which involves just having straight lines in the background that shape this fake horizon as in a "sublime" landscape painting. […] and then it has elements that drift, because I wanted to be somewhere between extreme backward and extreme forward movement’, Daniel Richter said in conversation with Poul Erik Tojner.
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La Galerie Thaddeus Ropac présente Le Freak, une exposition de nouvelles oeuvres de Daniel Richter dans son espace du Marais. Cette exposition coïncide avec une rétrospective de son travail présentée successivement au Louisiana Museum de Humlebæk, au 21er Haus de Vienne et, à partir du 1er juillet, au Camden Arts Centre de Londres.
Ce nouvel ensemble de toiles, Le Freak, est une suite logique à la série Hello, I love you (2015-2016, Kunsthalle Schirn, Francfort), qui constitue une rupture radicale avec le style développé par l’artiste au cours des dix dernières années. « Je voulais prendre mes distances avec un certain type de narration et m’éloigner d’une approche théâtrale ainsi que du fardeau de savoir ce que j’allais faire par avance » déclarait récemment Daniel Richter dans un entretien avec Poul Erik Tojner.
Dans ces nouvelles peintures, les figures et les formes sont plus explicites que dans la série de 2015/16, tout en conservant un degré d'abstraction, renforcé par les dégradés de couleur à l’arrière-plan: « C'est une étape presque logique dans mon travail qui implique de n'avoir plus que des bandes en arrière-plan qui façonnent un faux horizon comme dans une peinture de paysage « sublime ». [...] et puis il y a des éléments qui partent à la dérive, car je voulais situer mon travail quelque part entre un mouvement extrême vers l’avant et un mouvement extrême vers l’arrière », explique Richter.











